Il était une fois le koto

Publié le par Amélie B.

Vous vous demandez peut-être pourquoi diable j’ai consacré ces quelques articles au koto. La réponse est simple :
Comment ne pas résister à la tentation de faire partager une expérience aussi fantastique?
Ma passion pour la musique japonaise s’est éveillée lorsque j’assistais à un concert de koto dans notre petite ville de campagne. L’association du jumelage avait effectivement accueilli en 2004 quelques instrumentistes.
Le 5 Juillet 2006, j’eu droit a un magnifique cadeau d’anniversaire : jouer du koto. Ainsi, pendant un mois, je pris des cours particuliers au Japon.
Jouer de cet instrument est très enfantin, comparé au violon. Je peux produire une mélodie simplement en glissant mes doigts de long en large. La difficulté se cache dans la lecture des partitions. Imaginez, une occidentale habituée aux portées à cinq lignes et aux petits ovales à queues  qui se retrouve confrontée à une page de Sudoku de 2e génération :

partition-de-koto.jpg

Sauf qu’il ne s’agit pas de casse tête asiatique mais de musique. Cette partition est destinée à 4 instruments ( koto1, koto2, koto basse, shamisen). En termes solfègiques ,chaque colonne représente une portée, et un grand carré, une mesure. Les petits carrés sont les temps et enfin les kangis sont les notes( les parties de kotos sont celles de droite). Les autres signes correspondent aux silences, aux indications de jeu etc…
Petite précision importante, cette partition se lit de droite à gauche.
 
Cette page est un extrait de Hanabira , un morceau traditionnel que j’ai joué en quatuor.

 

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Publié dans Japoneries

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